screen1
1 | paintings 2009
screen2
2 | paintings 2009
screen3
3 | paintings 2009
space
4 | volume & paintings 2009
space2
5 | public space 2004
public spaces
6 | artist book
fluxrsss'abonner au flux rss.
Qui Vive? | 24 juin 2010
Moscow International Biennale for Young Art .
July, 2010.
Different art venues in Moscow.
http://www.youngart.ru/en/
Loading… | 24 juin 2010
Opening Wednesday 9th / 7-11 pm PMgalerie www.pmgalerie.com Selchower str. 12 12049 Berlin - Neukölln GERMANY
10 June – 26 June 2010 Performance at the opening / "10 am – 8 pm" by Julie Vayssière / 8 pm 48h Neukölln / Saturday 26th June / Performance of Elshopo, silkscreen on food / 9 pm
Curator: Judith Lavagna In collaboration with United Artists
Something, Nothing, Anything | 24 juin 2010
Vernissage le mercredi 21 avril à partir de 18h Exposition du 21 au 29 avril 2010 La 3ème Porte Bleue, 24 place Sainte Marthe, 75010 Paris
(ouvert du lundi au dimanche, de 13h à 20h) Contact :snaexposition2009@gmail.com
Tel : 06 28 27 34 48
Entrée gratuite
Ateliers portes ouvertes | 16 novembre 2009
Du vendredi 27 au dimanche 29 novembre 2009, le Vivarium vous ouvre ses portes dans le cadre des ateliers portes ouvertes organisés par la Ville de Rennes.

«Ils ne savaient pas ou ils allaient, ils ne savaient pas ou ils étaient, pourtant,
ils discutaient inlassablement de l’itinéraire.» (Geoffrey Chaucer, Les Contes de Canterbury)

La peinture, le volume, le livre, ou encore l’exposition sont autant de médiums qui me servent à mettre en jeux nos attentes consuméristes. Au fil de mes déambulations dans la réalité numérique et suivant des protocoles de recherche, je sélectionne des images et des programmations informatiques.
Elles sont par la suite portées sur des supports matériels. Le basculement d’éléments numériques dans la réalité physique me sert à opérer une nécessaire distanciation avec le sujet. Je ne fabrique pas d’image ou de programme mais en recrute. Par la matérialité que je leurs donne, par leurs organisations et leurs dispositifs scéniques, c’est l’hybrydation du réel qui est alors en question.


Né en 1981. Travaille à Rennes.

Expositions personnelles

2010 - (septembre) Waiting Room, Centre Culturel Colombier, Rennes.
1999 - Galerie de l’Université Catholique de l’ouest, Angers.
1999 - Galerie de la Maison d’arrêt d’Angers.

Expositions collectives

2010 - Quivive?, Moscow International Biennale for Young Art, Moscou.
2010 - Loading…, PM Galerie, Berlin.
2010 - Something, nothing and anything, La 3ème Porte Bleue, Paris.
2009 - Connexions, La 3ème Porte Bleue, Paris.
2009 - 26e Rendez-vous des jeunes plasticiens, La Garde, Var, France.
2007 - Festival Electroni[K], Ode à Kawa, inauguration de l'Atelier Vivarium, Rennes, France.
2004 - K-barrés, Université de Rennes 2, Rennes.
2003 - Galerie du Crous, Nantes, France.
2002 - Terza Rassegna Biennale Giovani Artisti, Pisa, Italia.

Livres d’artistes

2010 - Encyclopedia, contemporary art in the world, with www.google.com/language_tools. First volume. Edité par Éditions Incertain Sens, Rennes. Co-production : Centre Culturel Colombier.

Cursus

2004 - Maîtrise d’Arts Plastiques Université de Rennes2.
2003 - Licence d’Arts Plastiques à l’Université de Rennes2.

Expérience et compétence

2008 / 2009 - Professeur d’art graphique au Centre Culturel Colombier à Rennes (35).
2005 / 2008 - Professeur d’arts plastiques à l’atelier Vivarium à Rennes.
2007 - Membre fondateur de l’Atelier Vivarium, au 29 rue du manoir de Servigné à Rennes.
2004 / 2005 - Voyage d’un an en Chine.
2003 - Workshop dirigé par Christophe Cuzin, Université Rennes 2.
1981 / 1990 - Vit au Brésil, Etat du Rondonia, aux environs de Villa-Nova (Amazonie).


artist

www.marchal.biz
www.nicolaslelievre.com
www.wunderbar.fr
instamaticstudio.blogspot.com

graphic artist

www.ericbardi.com

association

vivariumatelier.blogspot.com

surface1_1

1 | Untitled, (extinction n°1), oil on panel, 120 x 90 X 3 cm, 2009.

surface1_2

1 | Untitled, (extinction n°2), oil on panel, 120 x 90 X 3 cm, 2009.

surface1_3

1 | Untitled, (extinction n°3), oil on panel, 180 x 135 X 4 cm, 2009.

surface1_4

1 | Untitled, (extinction n°4), oil on panel, 180 x 135 X 4 cm, 2009.

surface1_5

1 | Untitled, (extinction n°5), oil on panel, 4 panels of 80 x 45 X 4 cm, 2009.

Ces peintures sont des reproductions de captures d’écrans cathodiques au moment de leurs extinctions.
Cette série part d’une réflexion sur le support de l’image. Dans quelle mesure l’utilisation d’une surface plane peut-elle se justifier ?
Je l’emploie ici pour réaliser des images produites par les propriétés intrinsèques à l’écran qui n’existent dans la réalité que de manières bidimensionnelles. Ces images auxquelles généralement on ne prête aucune attention sont très fugaces. Elles présentent toutes les caractéristiques d’une production abstraite pourtant elles correspondent à une réalité bien physique. Le caractère ambivalent de l’abstraction sur une surface plane est ici mis en avant.

surface2_1

2 | Untitled, (screen saver N°1), 136,5 x 218,5 X 5 cm. oil on panel, 2009.

surface2_2

2 | workspace, 2009.

L’écran de veille se déclenche lorsque l’on n’utilise plus son ordinateur. Cette animation n’est pas censé être vue. Il est caractéristique de l’omniprésence de l’image animée, du mouvement.
Sans titre, ( écran de veille n°1) opère une distanciation vis à vis du numérique et questionne par là même la persistance de la peinture dans l’art contemporain que je mets ici « en veille ».

surface3_1

3 | Untitled, (landscape n°1), oil on panel, 196 x 239 X 5 cm, 2008.

surface3_2

3 | Untitled, (landscape n°2), oil on panel, 163 x 218 X 5 cm, 2009.

surface3_3

3 | workspace, 2009.

Untitled, (landscape n°1), oil on panel, 196 x 239 X 5 cm, 2008.
Ces formes hybrides sont obtenues par un morphing de diverses représentations d’un objet renvoyant au même concept : le paysage. Je veux « retrouver » une image matrice tout en conservant les empreintes de l’ère du numérique. Transposer en peinture une image liée à l’informatique permet de mettre en évidence le décalage entre ces deux média.

Untitled, (landscape n°2), oil on panel, 163 x 218 X 5 cm, 2009.
Ce cliché du soleil pris par SOHO le 29 juillet 2005 a subi trois traitements numériques afin de recadrer la photographie. La facture «numérique» de cette peinture figure le déclin de l’imaginaire de la science-fiction au profit de la réalité scientifique actuelle. Le flux quotidien de représentations du réel produites par les machines supprime les «vues d’artistes», actrices d’un imaginaire fantasmé dans les décennies précédentes. Ce phénomène de désenchantement intervient lorsque l’exotique est abondamment médiatisé par la photographie. La capacité des prises de vues par satellite à démystifier un sujet alors que ce dernier demeure inconnu est mise en question ici. En détournant la fonction illustrative de la peinture, je produis une représentation dont les caractéristiques se distinguent formellement de celles admises traditionnellement par ce médium, composition, mauvais calages, pixellisation, flou ...

espace4_1

4 | Goldwing/Ganesh, 185 x 320 x 120 cm. oil on panel, 2009.

espace4_2

4 | Goldwing/Ganesh, 185 x 320 x 120 cm. oil on panel, 2009.

espace4_3

4 | Goldwing/Ganesh, 185 x 320 x 120 cm. oil on panel, 2009.

espace4_4

4 | Goldwing/Ganesh, 185 x 320 x 120 cm. oil on panel, 2009.

espace4_5

4 | Goldwing/Ganesh, 185 x 320 x 120 cm. oil on panel, 2009.

espace4_6

4 | detail, Goldwing/Ganesh, 185 x 320 x 120 cm. oil on panel, 2009.

espace4_7

4 | detail, Goldwing/Ganesh, 185 x 320 x 120 cm. oil on panel, 2009.

espace4_8

4 | detail, Goldwing/Ganesh, 185 x 320 x 120 cm. oil on panel, 2009.

espace4_9

4 | workspace, 2009.

espace4_10

4 | workspace, 2009.

espace4_11

4 | .ai file, 2009.

Cette pièce porte en dérision l’objet d’art. Je transpose ici le regard émerveillé que porte un fan de moto sur son engin (une Honda Goldwing) par celui du visiteur sur un objet d’art très ouvragé. L’image du dieu indien Ganesh est utilisée ici afin de mettre en exergue le culte de l’objet (d’art ou non). J’utilise le vide afin de rendre évident la vacuité du matérialisme. L’image de Ganesh d’un coté et une façade de lieu sacré tamoul de l’autre sont standardisées (reporduites 16 fois). Elles font directement références à la peinture indienne, qu’il s’agisse d’affiches de cinéma, de véhicules ou de temples. Entre objet manufacturé et oeuvre d’art, Goldwing\Ganesh met en abyme la fonction décorative de la peinture.

espace5_1

5 | fake mediation in public space, intervention in the subway, Rennes, 2004.

espace5_2

5 | fake mediation in public space, intervention in the subway, Rennes, 2004.

espace5_3

5 | fake mediation in public space, intervention in the St Anne church, Rennes, 2004.

espace5_4

5 | fake mediation in public space, intervention in the St Anne church, Rennes, 2004.

espace5_5

5 | fake mediation in public space, intervention in the St Anne church, Rennes, 2004.

Ces deux interventions font partie d’un ensemble d’actions réalisées dans différents lieux publics à Rennes. Le but était, par l’ajout ou la transformation de signalétique, d’opérer des mutations presque imperceptibles et non identifiables comme formes artistiques. Cette pratique, affranchie de l’espace d’exposition, est dénouée de tout compromis, elle cherche à éprouver les limites du tolérable pour le public.

espace6_1

6 | artist book, Encyclopedia, contemporary art in the world, with www.google.com/language_tools. First volume, 2010.

Encyclopedia, contemporary art in the world, with www.google.com/language_tools. First volume.
Edité par Éditions Incertain Sens, Rennes.
Co-production : Centre Culturel Colombier.
1000 exemplaires, 28 pages , noir , offset.
Dépot legal april 2010.
ISBN 2-914291-42-6.

«L’Encyclopédie de Diderot et D’Alembert du milieu du XVIII e siècle, dont la publication de Jean-Benoît Lallemant reprend la composition typographique, se proposait de réunir la totalité de tous les savoirs de son époque. En limitant son ambition aux savoirs que génère l’idée d’« art contemporain », ENCYCLOPEDIA propose de se représenter un tel projet à l’époque de Google. En utilisant le site http://www.google.fr/ language_tools, chaque domaine local (France : « .fr », Angleterre : « .uk », Allemagne : « .de », etc.) a fait l’objet d’une recherche avec Google. L’expression « art contemporain » a ainsi été traduite dans la langue officielle la plus parlée dans le pays concerné par la recherche. Puisque certains pays, tel l’Iran, n’ont pas de domaine sur Internet – pourtant Google permet d’effectuer une traduction en Farci (la langue persane) –, une recherche a alors été menée pour les six langues affiliées aux pays qui n’ont pas de domaine. En troisième de couverture sont listés les domaines n’offrant pas la possibilité d’une recherche spécifique, ainsi que les domaines pour lesquels il n’y a pas de traduction possible avec l’outil de traduction Google. Les neuf premières images affichées par le moteur de recherche dans chaque domaine ont été retenues pour la publication. Livrées à la logique de Google, ces images sans légendes ne sont plus que les images d’elles-mêmes. L’idée de l’encyclopédie, qui fonde le projet de Jean-Benoît Lallemant, permet du moins d’entrevoir les limites d’une connaissance dont Internet est l’outil : les images se substituent aux concepts, l’ordre d’apparition des réponses de Google dépend du nombre de visites de chacune d’entre elles, le résultat n’est donc plus le même d’un jour à l’autre, etc. La définition des concepts n’est alors plus possible, car le moteur de recherche ne répond pas à la demande, mais impose une image de l’art contemporain, l’encyclopédie devient donc un périodique à remettre continuellement à jour. Internet, dont Google est un des principaux outils, promet un regard sur l’ensemble du monde et des savoirs, mais n’offre peut-être qu’une mondialisation : l’occidentalisation de toutes les formes culturelles.»
Leszek Brogowski, Président des Éditions Incertain Sens.